Usé par un monde qu'on ne comprends plus, qu'on a jamais compris, mais qui continue à tourner encore, à tourner toujours plus, à faire tourner la tête à nos âmes perdues, à nos c½urs qui appellent et hurlent au secours. Mais non y a plus de ciel, et non, y a plus d'amour, il y a plus que des troupeaux, des vendus, des vautours, des vendeurs de merveilles, des joueurs de tambours... Usé par l'avenir, usé par un meilleur qui ressemble au pire... Te voilà qui revient, qui me dit prends ma main, marchons vers la lumière... Et le c½ur plein d'espoir, et le c½ur infini, on oublie qu'il fait noir, alors enfin on vit. Et loin de leurs tambours, et loin de l'inhumain, on redevient fou à chaque matin. Un jour on s'est aimé, et ce jour c'est demain...